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DANDYSME

fr DANDYSME

COCO CHANEL, LA DÉESSE DU DANDYSME BAUDELAIRIEN
La première rencontre de Coco Chanel avec le dandysme baudelairien eut lieu au cours des années 1920, bien qu'à cette époque, elle fût loin d'en pressentir le retentissement. En 1937, le critique d'art Marcel Zahar et Limouse (1894-1989), le peintre des Fleurs du Mal et futur président de la Société Baudelaire, cautionnèrent la contribution rénovatrice de Coco Chanel à la définition de l'élégance française, considérée comme une composante du dandysme.

LE DANDYSME BAUDELAIRIEN, L'IDÉAL POURSUIVI PAR COCO CHANEL SOUS L'OCCUPATION
D'après Limouse (1894-1989), la ligne de conduite que se fixa Coco Chanel pendant la guerre ne ternit en rien son dandysme baudelairien. Au contraire, elle affermissait à ses yeux l'altière posture d'une solitaire, dédaigneuse des décideurs de ce monde - à l'exception d'un seul, Winston Churchill (1874-1965), en qui elle voyait le dandysme incarné. Dès 1944, Paul Morand (1888-1976) invoqua le dandysme baudelairien pour appuyer sa défense de Coco Chanel.

COCO CHANEL, L'INSTAURATRICE DE LA SALLE WESTMINSTER, CONSACRÉE AU DANDYSME BAUDELAIRIEN
Après la mort du duc de Westminster (1879-1953), Coco Chanel, à l'instar de Rodin (1840-1917), souhaita associer le souvenir du duc à la consécration du dandysme baudelairien. En 1957, elle accorda sa préférence au restaurant d'un ancien palace de Roquebrune-Cap-Martin pour exposer la collection de la Salle Westminster du Musée Limouse des Fleurs du Mal et la pourvut d'un décor.

eng DANDYISM

COCO CHANEL, THE GODDESS OF BAUDELAIREAN DANDYISM
Coco Chanel's first encounter with Baudelairean Dandyism occurred in the 1920s, although at that time, she could not have sensed its future significance to her. In 1937, the art critic Marcel Zahar and Limouse (1894-1989), the painter of The Flowers of Evil and future President of the Société Baudelaire, advocated Coco Chanel's ground-breaking contribution to the definition of French Elegance, conceived as a component of Dandyism.

BAUDELAIREAN DANDYISM, COCO CHANEL'S QUEST DURING THE WAR
In the mind of Limouse (1894-1989), Coco Chanel's comportment during the war did nothing to mar her Baudelairean Dandyism. Far rather, it added strength to his conception of her wartime bearing as exemplifying a self-determined, lone outsider scornful of the world's decision-makers, saving only Winston Churchill (1874-1965) who, in her eyes, embodied Dandyism. As early as 1944, the author Paul Morand (1888-1976) invoked Baudelairean Dandyism in his defence of Coco Chanel.

COCO CHANEL, FOUNDRESS OF THE WESTMINSTER ROOM, DEDICATED TO BAUDELAIREAN DANDYISM
After the death of the Duke of Westminster (1879-1953), Coco Chanel, of like mind with Rodin (1840-1917), wished to uphold the Duke's memory as imperishably associated with Baudelairean Dandyism. In 1957, she settled on the restaurant of a former luxury hotel at Roquebrune-Cap-Martin as the venue for the Westminster Room collection of the Limouse Flowers of Evil Museum, whose décor emerged under her exacting scrutiny.