Baudelaire Chanel

LIMOUSE

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LE DANDYSME BAUDELAIRIEN DE COCO CHANEL DISTINGUÉ PAR LIMOUSE

Parmi ceux qui avaient prévu que Coco Chanel orienterait le dandysme baudelairien dans son parcours à travers le 20ème siècle, on distinguera deux hommes d'exception. Le premier, son ami proche, était Paul Morand (1888-1976). Le second, le peintre qui interpréta Les Fleurs du Mal, se nommait Limouse (1894-1989). Président de la Société Baudelaire, il resta le plus longuement en fonction. Tous deux discernèrent en Coco Chanel l'incarnation vivante du dandysme baudelairien.
D'après Limouse, la ligne de conduite que se fixa Coco Chanel pendant la guerre ne ternit en rien son dandysme baudelairien. Au contraire, elle affermit à ses yeux l'allure altière d'une solitaire, dédaigneuse des décideurs de ce monde - à l'exception d'un seul, Winston Churchill (1874-1965), en qui elle voyait le dandysme incarné.
En 1986, Limouse accorda un entretien dans lequel il rapporta pour la première fois les propos de Coco Chanel, qui lui avait signifié ses intentions durant l'Occupation. La créatrice s'en était ouverte de son plein gré, sans soumettre son récit à l'examen préalable de son avocat, René de Chambrun.

LIMOUSE EXHORTE COCO CHANEL À DÉCLENCHER UNE OFFENSIVE BAUDELAIRIENNE

En 1954, une bordée d'invectives et de rancœurs accueillit le retour de Coco Chanel dans l'univers de la mode après 14 ans d'éloignement volontaire. Limouse (1894-1989) se rangea indéfectiblement à ses côtés, l'exhortant même à surmonter ses réticences à l'égard de la collection avortée de 1937 sur Les Fleurs du Mal et à la présenter sous les auspices d'une Société Baudelaire dont il était désormais le président.

LE MUSÉE LIMOUSE DES FLEURS DU MAL SOUS LE PATRONAGE DE COCO CHANEL

En 1957, le lieu sur lequel Coco Chanel jeta son dévolu pour accueillir le Musée Limouse des Fleurs du Mal fut le restaurant de l'ancien Hôtel du Cap-Martin dont le cadre grandiose avait charmé les souverains du monde.

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LIMOUSE IDENTIFIES BAUDELAIREAN DANDYISM IN COCO CHANEL

Among the few who foresaw that Coco Chanel would guide Baudelairean Dandyism's voyage through the 20th century were two men of discernment. The first, her close friend, was the author Paul Morand (1888-1976). The second, the painter who brought to canvas The Flowers of Evil, Limouse (1894-1989), became the Société Baudelaire's longest-serving President. Both apprehended in Coco Chanel the living embodiment of Baudelairean Dandyism.
In Limouse's mind, Coco Chanel's comportment during the war did nothing to mar her Baudelairean Dandyism. Far rather, it added strength to his conception of her wartime bearing as exemplifying a self-determined, lone outsider scornful of the world's decision-makers, saving only Winston Churchill (1874-1965) who, in her eyes, embodied Dandyism.
In 1986, Limouse gave an interview unfolding for the first time Coco Chanel's own statements regarding her intentions during the Occupation. Significantly, Coco Chanel's own account had been delivered of her own volition, without having been vetted beforehand by her lawyer, René de Chambrun.

LIMOUSE EXHORTS COCO CHANEL TO A BAUDELAIREAN OFFENSIVE

In 1954, a volley of vengeance and spite greeted Coco Chanel's return to the fashion world after 14 years of voluntary retreat. The painter Limouse (1894-1989), gallantly stepped to her side, inviting her to overcome her reluctance and stage afresh the abortive 1937 Baudelairean collection themed on The Flowers of Evil, under the auspices of a Société Baudelaire now presided by him.

THE LIMOUSE FLOWERS OF EVIL MUSEUM UNDER THE PATRONAGE OF COCO CHANEL

In 1957, Coco Chanel planned to house the Limouse Flowers of Evil Museum in what had been the restaurant in a former hotel at Roquebrune-Cap-Martin whose grandeur had entertained Royalty.