Baudelaire Chanel

OSCAR WILDE

fr OSCAR WILDE

DES SOUVENIRS SUR OSCAR WILDE RAPPROCHENT COCO CHANEL DE L'UNIVERS POÉTIQUE DE BAUDELAIRE
La main de Coco Chanel, révérencieusement posée sur la robe de chambre d'Oscar Wilde (1854-1900), arracha au peintre Léonard Sarluis (1874-1949) cet aveu sur l'écrivain dont il avait été proche. Retenu captif à la geôle de Reading, Oscar Wilde avait surmonté son dédain pour Baudelaire au souvenir du poème « Le Soleil ». Puis Sarluis dirigea l'attention de Coco Chanel sur « La Voix », l'autre poème qui avait ému Oscar Wilde, par ailleurs insensible aux Fleurs du Mal.

COCO CHANEL RECONNAISSANTE ENVERS UN AMI D'OSCAR WILDE
Coco Chanel remit personnellement à l'archiviste de la Société Baudelaire un présent destiné au peintre Léonard Sarluis (1874-1949), l'ami d'Oscar Wilde (1854-1900). L'enveloppe contenait la première édition de Salomé, publié en 1893 par Edmond Bailly, l'éditeur de la Société. Coco Chanel témoigna ainsi de sa gratitude envers Sarluis pour avoir tourné toutes ses pensées vers deux des poèmes les plus sublimes qu'elle n'ait jamais lus.

eng OSCAR WILDE

MEMORIES OF OSCAR WILDE REVEAL TO COCO CHANEL THE WORLD OF BAUDELAIRE'S POETRY
At Coco Chanel's reverent touch of the dressing gown that had belonged to Oscar Wilde (1854-1900), Léonard Sarluis (1874-1949) was moved to confide that, despite Wilde's disdain for Baudelaire, he shed tears when recalling to mind verses from the poem 'The Sun' while in durance vile at Reading gaol. As further guidance to his graceful neophyte, Sarluis strongly advocated reading 'The Voice', the other poem that had stirred a Wilde otherwise unimpressed by The Flowers of Evil.

COCO CHANEL'S GRATITUDE TO A FRIEND OF OSCAR WILDE
Coco Chanel delivered in person to the Société archivist a present for Léonard Sarluis (1874-1949), a friend of Oscar Wilde (1854-1900). Enclosed in the envelope was the first edition of Salomé, an 1893 imprint by Edmond Bailly, the Société's publisher. Such was Coco Chanel's gratitude to Sarluis for enlightening her with two of the most moving poems she had ever read.